nouvelle formation :

piano-voix et contrebasse

avec Géo

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Textes

  • 1. Et dessous Paris
  • 2. Est-ce ainsi que l'on s'aime ?
  • 3. Regard sans fin
  • 4. L'amour s'en fout
  • 5. À part ça... (tout va bien !)
  • 6. Réinventons l'amour
  • 7. Tu y crois... (encore)
  • 8. À distance
  • 9. Le sommeil introuvable
  • 10. Trop belle pour être vraie
  • 11. Oublier tout sauf le bonheur
  • 12. A qui part gagne
  • 13. Love, phase love
1. Et dessous Paris

Et dessous Paris



En l'air électrique, un orage éclaire
La ville désemparée, foudroyée par hasard.

Et dessous Paris…
Soupirs sous-terrains :
Les couloirs du R.E.R.
Exaspèrent…
Appel d'air !

Il reste à faire… surface !
Les yeux des bateaux… mouche !
Les lieux de Paris nous touchent !
Il reste à y faire… face !

En l'air sulfurique, un nuage prospère…
La vue aérienne, l'envie de plongée.

Et dessous Paris…
Rampent les parkings,
Le dégoût des catacombes,
Un parfum…
D'outre-tombe !

Il reste à faire surface !
Les yeux des bateaux… mouche !
Les lieux de Paris nous touchent !
Il reste à y faire… face !

Paris, c'est l'envers du grand air.
Où sont les racines des bulldozers ?
Paris, son dessus, son dessous…
Et dessous Paris…
C’est la claustrophobie…
Pour qui sont ces lieux interdits ?
Paris, son dessus, son dessous…
Et dessous Paris...

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 1997-2011

2. Est-ce ainsi que l'on s'aime ?

Est-ce ainsi que l'on s'aime ?



Il y a des jours, ça coûte rien d'être beau, - on rayonne!
Matins de bonne humeur… quand la vie vous passionne!

Il y a l'amour, mine de rien, rien n'le vaut, - que du bon !
Il y a l'amour qui revient, s'sentir bien ! - que c'est bon !

Love you so much… and more!
Est-ce ainsi que l'on s'aime ?
Je t'aime de plus en plus fort,
Et tu m'aimes… mieux encore.
Est-ce ainsi que l'on s'aime ?
Est-ce ainsi que l'on s'aime ?

Il y a des jours où j'éteins le réveil… - plus de stress!
Matins où rien ne presse… la paresse nous caresse.

Il y a l'amour qui nous tient bien au chaud… - pour de bon.
Il y a l'amour "tout ou rien", c'est l'plus beau… - c'est si bon !

Love you so much and more…
Est-ce ainsi que l'on s'aime ?
Je t'aime de plus en plus fort,
Et tu m'aimes mieux encore…
Est-ce ainsi que l'on s'aime ?
Est-ce ainsi que l'on s'aime ?

Paroles et Musique : Arnaud Delfy, 2006 - 2009
Tous droits réservés par Arnaud Delfy.

3. Regard sans fin

Regard sans fin



Regard sans fin, regard statique,
Vos yeux enfin, aux miens, l'indiquent…
Regard en coin, regard oblique,
C'est l'œil enclin…
A la tactique.


Un trait de khôl, pour discerner,
Les cils lissés ; tout pour cerner…
Une trace de rouge, vous mord la lèvre :
L'amour qui bouge… du bout des lèvres.

Un œil en douce, à demi-mot,
Les yeux plissés, sans dire mot ;
Clin d'œil afin de voir enfin
L'amour qui vient… - Regard sans fin.

Regard sans fin, regard statique,
Vos yeux enfin, aux miens, l'indiquent…
Regard en coin, regard oblique,
C'est l'œil enclin…
A la tactique.

Un trait d'alcool, nous discerner !
Un œil en passe, de décerner…
Un regard fou… - nous dessiner,
Les yeux fermés, nous distinguer.

Regard d'un soir… et sans égard,
Lueur d'espoir : comme on s'égare !
Regard câlin, nos corps indiquent
Un œil enclin… à la tactique.

A l'attaque... A l'attaque,
à la tactique.
2003 - 2010
Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy.

4. L'amour s'en fout

L'amour s'en fout



Nos points communs se rencontrent,
Destins croisés, vies refaites.
Notre alliance, où se montre
Un avenir sans défaite.

Nos différences se rencontrent,
Nos qualités, nos défauts.
Les imprévus, j'n'ai rien contre !
Rien n'est acquis, loin s'en faut…

Faire connaissance, prendre patience,
Se rapprocher à chaque danse…
Saisir la chance et bien ensemble,
Toujours s'aimer, comme bon nous semble.
Comme bon nous semble…

L'amour est fou, le désir bout,
Les interdits et les non-dits…
L'amour s'en fout ! Le désir joue…
Le désir se joue des défis !
L'amour s'en fout !


Nos horizons se rencontrent,
Prêts à partir, vers demain.
Aux yeux du monde, pour ou contre,
On se tiendra par la main.
Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy. 2007

5. À part ça... (tout va bien !)

À part ça... (tout va bien !)



Elle cire le parquet, au pur malt whisky,
Elle fume des Dunhil internationales.

Elle subit sa vie, se moque de nos avis.
Elle change d'amants ; elle aime, comme elle ment.

A part ça, tout va bien
A part ça . A part ça.

Elle voit plein de sang, par-dessus l'écran,
Va de la violence, à l'indifférence.

Elle voit les fissures, lui briser le coeur,
Va droit dans le mur, elle dit sans rancoeur :

A part ça, tout va bien
A part ça . A part ça.

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2000 - 2007.

6. Réinventons l'amour

Réinventons l'amour



Tu sais bien pourtant, comme le temps joue des tours ;
Tu vois maintenant, mon amour, sans détour.
Tu dis bien à temps, tous les mots de velours.
Tu sais bien comment réinventer l'amour.

Je te dis en confiance, pourquoi je suis à toi ;
Je l'avoue sans défiance, j'espère que tu nous vois ;
Nous vivrons sans délais, le grand amour, le vrai,
Gravons-le, à la craie, sur le noir de nos plaies.

Tu sais bien pourtant, l'essentiel, en amour,
C'est prendre son temps, quand s'envolent les jours.
Tu sens bien, sûrement : que valent nos différends ?
A deux, l'important, c'est l'amour, à plein temps.

Tu sais bien pourtant que la vie est injuste ;
Nous prendrons le temps : à deux, on réajuste.
On s'aimera longtemps, quitte à dire pour toujours.
On saura comment réinventer l'amour.

Je te dis en confiance, pourquoi je suis à toi ;
Je l'avoue sans défiance, j'espère que tu nous vois;
Nous vivrons sans délais, le grand amour, le vrai,
Gravons-le, à la craie, sur le noir de nos plaies.

Tu sais bien pourtant comme le temps joue des tours ;
On vit maintenant notre amour, sans détour.
On s'aimera longtemps, quitte à dire pour toujours.
On saura comment réinventer l'amour.

Réinventons l'amour...

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2006.

7. Tu y crois... (encore)

Tu y crois... (encore)



On t'a dit : "c'est perdu d'avance", mais tu croyais avoir ta chance.
Tu vis tes rêves les plus fous ; peu importe si tout le monde s'en fout !
Tu vois tes désirs les plus chers, tu les emporteras sous terre.
Quels rêves pour idéaliser ? Quels rêves faut-il réaliser ?

Tu y crois,
tu restes combatif.
Car c'est pour ça,
Que tu es là.
Et tu y crois...
Tu y crois, encore...
Tu y crois.

Tu n'es pas né au bon endroit, et puis l'école, c'est difficile.
Tu n'as pas pu faire les bons choix : "vivre sa vie", une chance sur mille !
Perdre du temps, c'est inutile ; "gagner sa vie" : pas si facile !
Prendre son temps, pas si futile ; "Vivre sa vie" : une chance sur mille !

Qui parle d'autres vies ailleurs ? Tu préfères affronter tes peurs.
Qui parle d'autres vies après ? C'est aujourd'hui que tu es prêt.
Tu sais que tes désirs déçus ont fait bien trop de résistance,
Le passé dont tu es issu ne te donnera pas d'autre chance.

Tu y crois encore,
Tu t'y vois déjà
Le prix des efforts...

Tu te sens plus fort,
Tu es là pour ça!
Tu y crois encore...

On t'a dit : "c'est perdu d'avance", mais tu croyais avoir ta chance.
Qui parle d'autres vies après ? C'est aujourd'hui que tu es prêt.
Il y a tes combats perdus : tu les avoues sans complaisance.
Le présent, dont tu as l'issue, est bel et bien ta seule chance.

Quels rêves pour idéaliser ? Quels rêves faut-il réaliser ?

Comme tu y crois...

Tu y crois encore,
Tu t'y vois déjà
Le prix des efforts...

Tu te sens plus fort,
Tu es là pour ça!
Tu y crois encore...
Encore...

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2006.

8. À distance

À distance



Aperçue à travers la glace,
C'est du regard, que je l'embrasse !

Les semblants de vie, de nuit ;
Vue sur le tard, prise d'ici.
La télé éclaire peut-être
Le carré bleu de sa fenêtre.

J'ignore tout d'elle, et c'est tant mieux !
Jamais un signe, travers de glace.
Elle se prélasse, - c'est délicieux !
En reflets bleus, elle se dépasse !

Vue ! A distance.
Elle se balance !
Ses traits s'effacent,
J'en reste sur place !

Vue ! A distance.
Elle se balance !
Ça me dépasse !
Elle reste de glace.

Et je l'embrasse...
Du regard...
A distance.

Elle envoie ses lumières bleutées,
Dans l'obscurité, et en silence.
Parfois, j'y vois des avances,
D'où naissent certaines nuances bleutées.

Que disent donc ces chinoiseries,
Filtrées par les rideaux de soie ?
Que taisent donc les lumières bleues
De la danseuse que j'aperçois ?

Vue ! A distance.
Elle se balance !
Ses traits s'effacent,
J'en reste sur place !

Vue ! A distance.
Elle se balance !
Ça me dépasse !
Elle reste de glace.

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 1999 - 2009.

9. Le sommeil introuvable

Le sommeil introuvable



Là, une ombre sur le lit.
Drôle de nuit, mal à l'aise !
Là, une ombre ou est-ce un pli.
Et les choses. qui se taisent !

Il y a un doute sur cette vie.
Insomnie, rien n'apaise.
Il y a un doute sur toute envie.
Et les choses... qui nous pèsent !

Où va le sommeil introuvable ?
Où va le soleil intouchable ?
Où va le sommeil insondable ?

Il y a ce monde qui nous échappe,
Sans repos, impassible.
Il y a ce monde sans qu'on réchappe
Au bonheur... impossible.

Il y a des heures irréversibles,
Et les nuits, les mauvaises.
Il y a des heures extensibles,
Et les choses... qui nous lèsent.

Où va le sommeil introuvable ?
Où va le soleil intouchable ?
Où va le sommeil insondable ?

C'est l'heure blême des fantômes.
« - Un problème de moutons ? Comptez jusqu'à. 10 000 ! »
On croit pouvoir et l'on divague :
« - Finistère, Finistère : c'est l'appel du large !
- Dis coquillage, bel instrument, quelle mer est sur écoute ? »

Où va le sommeil introuvable ?
Où va le soleil intouchable ?
Où va le sommeil insondable ?
Où va le sommeil ?

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2003 - 2008.

10. Trop belle pour être vraie

Trop belle pour être vraie



Pour rien au monde, il n'oublierait,
Qu'elle est trop belle, pour être vraie.


Ses yeux attirent… vers l'infini !
Ses yeux lui disent… l'indéfini.

Il est perdu,… il s'est perdu…
Pour ses beaux yeux… à être vrai.

Pour rien au monde, il ne nierait,
Qu'elle est trop belle, pour être vraie.


L’instant s’étire… à l'infini !
Ses yeux se brisent : c'en est fini.

Il est foutu,… il s'est foutu
De ses beaux yeux… — Rien là de vrai !

Pour rien au monde, il ne nierait,
Qu'elle est trop belle, pour être vraie.


Tes yeux l'ont eu… à l'infini !
Tes yeux me visent : faut en finir !

Moi, l'éperdu, le suspendu
A la trop belle pour être vraie…

Pour rien au monde, je n'oublierais,
Qu'elle est trop belle pour être vraie.

Pour rien au monde, je ne nierais,
Qu'elle est trop belle pour être vraie.


Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2006

11. Oublier tout sauf le bonheur

Oublier tout sauf le bonheur



Ça fait déjà deux ou trois heures,
et je retarde encore l’instant,
où tout seul, dans mon lit béant,
je dois affronter tant de peurs.

Déjà deux ou trois heures
De lumière… pour éclairer quoi ?
Je ne veux pas croire à mon malheur
Qui me dit : « éteins »…
« Eteins » je ne sais quoi.

Ces quelques heures avant le noir,
Je voudrais dormir comme on meurt,
Oublier tout, sauf le bonheur,
Notre amour d’où naissait l’espoir.

Ces quelques heures… mais c’est trop tard ;
Le temps, en série, joue au tueur,
J’étais trop souvent en retard
Et « l’heure, c’est l’heure » - dit le malheur.


Ça fait déjà deux ou trois heures,
Je me retourne et tourne les pages,
Je me souviens de nos bonheurs,
Les draps deviennent serviette de plage.

Ma salle de bain, c’est triste sans toi,
La baignoire où je te revois,
J’me brosse les crocs, mais j’y crois pas…
J’aimais tant sourire avec toi.

Ces quelques heures avant le noir,
Je voudrais dormir comme on meurt,
Oublier tout, sauf le bonheur,
Notre amour d’où naissait l’espoir.

Ces quelques heures… mais c’est trop tard ;
Le temps, en série, joue au tueur,
J’étais trop souvent en retard
Et « l’heure, c’est l’heure » - dit le malheur.


Oublier tout sauf le bonheur…
Oublier tout…
Oublier tout sauf le bonheur…

Ça fait déjà deux ou trois heures,
Bientôt la fin de la chanson,
Mélancolie… sans la noirceur,
Séparation, en bande son.

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2007

12. A qui part gagne

A qui part gagne



Tu m'as pris pour un pion, pour un con de charmeur,
Je n'suis pas ce champion, au podium des frimeurs.
Je n'tourn'rai plus an pleurs, autour du téléphone,
Au gré de tes humeurs, simulant l'homme aphone.

Comme ça j'irai voir ailleurs, comment va la vie sans toi…
Ailleurs, j'irai voir ailleurs, aimer un peu mieux que toi.
A qui part gagne ! Lassé de toi,
A c'qui paraît… J'vais mieux sans toi…


"Pour un oui, pour un non", tu ne te rends pas compte,
Penses-y… ou sinon… - Ecoute c'que j'te raconte :
"Pour un oui pour un non", tu en fais des montagnes !
Calme-toi ! Ou sinon… on joue "à qui part gagne" !

Comme ça j'irai voir ailleurs, comment va la vie sans toi…
Ailleurs, j'irai voir ailleurs, aimer un peu mieux que toi.
A qui part gagne ! Lassé de toi,
A ce qu'on dit… c'est mieux pour nous…


Tu m'as pris pour un pion, pour un con de noceur,
Je n'suis pas ce champion, au podium des farceurs !
Je n'touch'rai plus le fond, c'est l'heure du bonheur !
Fini l'ennui profond, au gré de tes ardeurs…

Comme ça j'irai voir ailleurs, comment va la vie sans toi…
Ailleurs, j'irai voir ailleurs, aimer un peu mieux que toi.
A qui part gagne ! Lassé de toi,
A ce qu'on dit… c'est mieux pour nous…

A qui part gagne !

Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 2006

13. Love, phase love

Love,phase love



Love, phase love, que le plaisir fuse !
Love, phase love, ou bien le désir s'use…
Rien qu'une dose, d'amour à risque :
Faut du rose, sans rien de fixe.


On vit une phase critique : on s'installe, on s'étale, - pathétique !
On vit en pleine panique : t'es instable, je cavale : dramatique !

Love, phase love, que le plaisir fuse !
Love, phase love, ou bien le désir s'use…
Rien qu'une dose, d'amour à risque :
Faut du rose, sans rien de fixe.


Entre ton père, tes exs et moi, tu as encore le choix !
Ami, amant, papa : des rôles dont je ne veux pas !

Love, phase love, que le plaisir fuse !
Love, phase love, ou bien le désir s'use…
Rien qu'une dose, d'amour à risque :
Faut du rose, sans rien de fixe.


On vit cyclothymique : les chamailles qui déraillent…
Comme des amants lunatiques, on s'adore ou on s'ignore !

Love, phase love, trêve d'emphase…
Love, phase love : faut qu'on s'embrase, love !

Love, phase love, que le plaisir fuse !
Love, phase love, ou bien le désir s'use !
Rien qu'une dose, d'amour à risque !
Faut du rose,… sans rien de fixe !


Paroles et Musique : Arnaud Delfy
Tous droits réservés par Arnaud Delfy, 1999-2011.